Baccano !

# Bloc Technique
Titre original : バッカーノ!, Baccano !
Genre : Action, Aventure, Science-fiction
Durée : 16 épisodes de 26 minutes (dont 3 épisodes sortis en DVD)
Auteur : Ryôgo Narita (roman), Katsumi Enari (illustrations)
Chara-design : Takahiro Kishida
Réalisation : Takahiro Omori
Scénario : Noboru Takagi
Studio d’animation : Brain’s Base
Editeur Français : Ankama Video, Black Box
Date de diffusion : 27/07/2007 au 02/11/2007
Opening : “Gun’s&Roses” de Paradise Lunch
Ending : “Calling” de Kaori Oda

Salut les filles
Aujourd’hui c’est dimanche, et le dimanche c’est Baccano!
Allez, grouillez-vous d’embarquer parce que j’ai pas que ça à faire.

<–_-Ouais, c’est pas trop tôt…
-Tfasson joré pa lut mdlol (représentation presque parfaite des gens de la box)>>

Bon les trois dans le fond là-bas, jvous dérange?
Alors c’est simple, soit vous vous taisez, soit vous sortez, c’est compris? Bon, on y va.

# Synopsis Editeur

Un univers mafieux porté par une tonalité Jazzy savoureuse dans le New-York des années 30.
L’intrigue nous plonge dans un joli méli-mélo, mélangeant époques et protagonistes pour nous offrir un récit riche et savoureux.
Adaptée d’un roman passionnant et par les créateurs de Durarara!!, Baccano! nous entraine dans un tourbillon au rythme exalté, sur une musique Jazzy qui rappelle Cowboy Beebop et dont le puzzle s’assemble pièce à pièce au fil de ces épisodes endiablés !
Incontournable !

1711. En route pour le Nouveau Monde à bord de leur navire, des alchimistes invoquèrent le diable pour obtenir l’immortalité.
Le démon leur donna une étrange liqueur qui leur conféra la vie éternelle.
Ils en apprirent les secrets de fabrication mais finirent par avoir peur de son pouvoir, ils se dispersèrent à travers le monde afin d’échapper à l’emprise du mal qui les rongeait.
New York, 1930. En ces temps de prohibition, les destin de plusieurs personnes vont se mêler lorsque Cerrad, un vieil homme obnubilé par la quête de la liqueur démoniaque, se lance dans la distillation de cette potion d’immortalité…

# Ma Critique

En gros le début c’est ça :
Une jeune fille semble enquêter sur une série d’évènements inexpliqués quand la personne dont elle est “l’assistante” la surprend, ils vont ensemble tenter de trouver un point de départ à tout cela. Un mystérieux bateau traversant l’atlantique en 1711?
Un massacre à bord du train transcontinental Flying Pussyfoot?

Et qui peut bien en être la cause ou le héros?
L’incroyable duo comico-théatral de voleurs que sont Miria Harvent et Issac Dian?
Le jeune Czeslaw Meyer, exécuté sommairement (un bon gros coup de shotgun dans la tronche) par l’excellent et complètement malade Vlad Russo?
Firo Prochainezo, un gars qui semble pouvoir se régénérer?

Changement de climat, bienvenu dans le QG d’une bande de mafiosos qui prévoit de régler ses compte avec la famille Gandor, et c’est parti pour le show (pas honte), avec une magnifique fusillade dans une librairie….
On repart, direction cette fois le Flying Pussyfoot, avant la fameuse tuerie, et hop, un flashback, et on reprend et vas y que jte montre de nouveaux personnages toutes les minutes, que jrepars des années en arrières, et que je reviens et ainsi de suite…
Bref, vous l’aurez compris, faut un minimum s’accrocher pour se faire à tous les personnages, leurs histoires, les évènements qui se déroulent, ceux qui en découlent et leur chronologie!

Dans cette magnifique série (autant par ses dessins et son animation que par son scénario qui vous retournera dans tous les sens et vous fera penser que LOST en fait c’est pas si compliqué à comprendre, c’est vrai quoi le seul truc à savoir c’est que dans la trappe il y a ça) vous ferez la connaissance de très nombreux personnages tous aussi intéressants et différents les uns que les autres, et yen a pour tous les gouts, des marrants, des gros bourru pas super malins, des mafiosos classes ou pas, des jeunes, des vieux, des mecs, des nanas, des psychopates vraiment tarés, des pleunichards, des gens qui crèvent pas quand on les bute… et j’en passe! Le tout dans un univers très réaliste et surtout très très beau, c’est fluide, ça bouge tout le temps, on décroche d’un œil et on a loupé un truc, c’est ça qu’est bon!

Ah et puis l’opening m’a carrement trop rappelé “Snatch” et c’est loin de m’avoir déplu (tous ceux qui n’ont pas vu ce film sont des techtonikikoololeur-emo-noelistes qui font des battles de jump tous les matins avec le miroir dans leur chambre, ou des gens en passe de le devenir si ils ne foncent pas immédiatement le regarder (enfin après avoir lu mon article quoi)) très certainement un clin d’œil (ou très probablement pas du tout) au génialissime Guy Ritchie!

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